La Scala
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Paul Lay : « Piano Solo »

En exclusivité à La Scala Paris, le pianiste se produit pour la première fois en solo
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Dates

mercredi 29 avril

Grand Prix du disque de Jazz de l’Académie Charles-Cros en 2014 puis Prix Django-Reinhardt en 2016, « Paul Lay est le plus brillant pianiste de jazz de sa génération », selon Francis Marmande (Le Monde). Admiré des pianistes tels que Martial Solal qui vante son « imagination harmonique », Paul Lay propose pour la première fois un récital en solo, désireux de s’inscrire dans la filiation d’un Keith Jarret ou d’un Brad Mehldau.

Distribution

Piano Paul Lay

Partenariat

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Dans les médias

Paul Lay est le plus brillant pianiste de jazz de sa génération.

Francis Marmande, Le Monde

Excellente imagination harmonique, jeu très diversifié, compositions des plus intéressantes, connaissance évidente de l’histoire du jazz, discours personnel. Paul Lay a tous les atouts pour « monter » et durer !

Martial Solal

Le style de Paul Lay est un bonheur pour l’auditeur.

Michel Contat, Télérama

Biographie

Pianiste aux multiples facettes musicales, dont le jeu singulier s’est nourri de nombreuses collaborations depuis dix ans, Paul Lay entre dans la cour des grands.

Après des études au CNSM de Paris, Paul signe en 2010 son premier disque en trio Unveiling (avec Simon Tailleu et Elie Duris), opus vivement salué par la critique.

Depuis une dizaine d’années, il enchaîne les prix prestigieux : Prix de Soliste du Concours de La Défense, Concours de Piano-Jazz de Moscou, Concours Martial Solal, Concours de Montreux, Prix de l’Académie Charles-Cros avec son deuxième album Mikado, et Prix Django-Reinhardt de l’Académie du jazz.

Paul provoque de nouvelles collaborations aux formats originaux. En 2015, il crée pour la Folle journée de Nantes Billie Holiday passionnément, performance vidéo-musicale aux cotés du vidéaste Olivier Garouste. Ce projet est notamment joué à la Philharmonie de Paris, au Trident à Cherbourg, au Festival de la Roque d’Anthéron, ou encore au French May Festival à Hong Kong.

En parallèle, Paul devient un sideman de plus en plus recherché. Il intègre ainsi les groupes de Riccardo Del Fra, Géraldine Laurent, Eric le Lann et Ping Machine.

En 2017, il sort un double-album, The Party (avec Dre Pallemaerts et Clemens Van Der Feen), et Alcazar Memories (avec Isabel Sorling et Simon Tailleu). Ces deux trios singuliers les feront jouer tout autour du monde pour plus de 70 concerts.

A la fin de l’année 2018, Paul publie l’album Thanks a Million, en duo aux cotés d’Eric le Lann, pour un vibrant hommage à Louis Armstrong acclamé par la critique et le public.

Régulièrement invité à l’étranger, Paul Lay se produit à New York, à Toronto, à Berlin, à Varsovie. Il effectue des tournées en Allemagne, en Russie, au Pérou, au Mexique, en République dominicaine, en Chine et au Japon.

Son nouveau projet, Deep Rivers, s’annonce déjà comme un des temps forts de cette année 2020.

Paul est également lauréat de mécènes et de dispositifs de soutien qui font de lui un ambassadeur du jazz français. Il a été invité lors de la Journée internationale du jazz del’UNESCO aux cotés de Barbara Hendricks, dans le cadre de Marseille Capitale européenne de la culture en 2013, de The Bridge 2017 et par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale. Paul a obtenu aussi le soutien du Centre culturel de rencontre Les Dominicains de Haute-Alsace, où il est invité en résidence depuis 2015. En 2018, il a reçu le soutien de la Fondation BNP Paribas pour le développement de sa carrière. Ces concours lui permettent de se produire dans des lieux très différents et de recueillir les financements nécessaires pour fortifier ses idées.