La Piccola Scala
13 Boulevard de Strasbourg 75010 Paris
  • Musique

Paris retrouvée

Ariane Ascaride
Privilège Mélomane

Dates

jeudi 30 septembre La Piccola Scala
samedi 2 octobre La Piccola Scala
dimanche 3 octobre La Piccola Scala
jeudi 7 octobre La Piccola Scala
samedi 9 octobre La Piccola Scala
dimanche 10 octobre La Piccola Scala
jeudi 14 octobre La Piccola Scala
vendredi 15 octobre La Piccola Scala
samedi 16 octobre La Piccola Scala
jeudi 21 octobre La Piccola Scala
vendredi 22 octobre La Piccola Scala
samedi 23 octobre La Piccola Scala
dimanche 24 octobre La Piccola Scala
jeudi 28 octobre La Piccola Scala
vendredi 29 octobre La Piccola Scala
samedi 30 octobre La Piccola Scala
dimanche 31 octobre La Piccola Scala
jeudi 4 novembre La Piccola Scala
vendredi 5 novembre La Piccola Scala
samedi 6 novembre La Piccola Scala

Ariane Ascaride a réuni cinq comédiennes, une chanteuse et un accordéoniste pour fêter Paris et celles et ceux qui l’ont célébrée dans leurs poèmes et leurs chansons : Louis  Aragon, Philippe Caubère, Simone de Beauvoir, Marina Tsvetaïeva, Louise Michel, Charles Trenet, Léo Ferré ou encore Yves Montand.
Tous font sonner les mots de ces poètes sur la capitale, les mots d’autrices de la Commune aussi, et évoquent le sentiment amoureux, indissociable de cette ville passionnante, inspirante.
« Paris, c’est la ville de mes balades interminables et solitaires sous le soleil de mai, de mes arrêts fascinés sur un pont à regarder les autres en enfilade enjamber la Seine. Cela reste toujours pour moi un enchantement. (…) Je veux croire que les enfants d’aujourd’hui, privés des guignols, de spectacles et de cirques, vont pouvoir retrouver, assis sur un des rares bancs publics qui reste, le plaisir de regarder passer les gens et peut-être de s’arrêter devant les kiosques à musique et entendre des voix leur parler de leur ville. (…) Nous décidons aujourd’hui de prêter nos voix à ceux qui ont si bien célébré Paris, avec humilité. Mais avant tout pour dire à Paris qu’elle n’est pas seule dans sa résistance, nous sommes là et mettons nos pas les uns dans les autres, voix à l’unisson, pour faire résonner la musique de ses artères. »

Privilège Mélomane

J’en profite

Distribution

Avec Ariane Ascaride, Pauline Caupenne, Chloé Réjon, Océane Mozas, Délia Espinat-Dief et la chanteuse Annick Cisaruk. Accordéon : David Venitucci

Galerie photo

Biographies

Ariane Ascaride

Après avoir suivi les cours d’Antoine Vitez et de Marcel Bluwal au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, Ariane Ascaride débute dans les pièces de son frère, Pierre Ascaride, et joue dans des petits rôles au cinéma. Son premier rôle lui est offert par René Féret dans « La Communion solennelle » (en compétition officielle au Festival de Cannes 1977).
Son époux Robert Guédiguian fait appel à elle dans tous ses films et la consécration arrive avec son interprétation dans « Marius et Jeannette » qui lui vaut la reconnaissance du public et un César de la meilleure actrice en 1998 ainsi que le San Jordi à Barcelone.
On la voit ensuite dans les films de Dominique Cabrera (« Nadia et les hippopotames »), Olivier Ducastel et Jacques Martineau (« Ma vraie vie à Rouen », « Drôle de Félix »), Eléonore Faucher (« Brodeuses ») ou encore Emmanuel Mouret (« Changement d’adresse », « L’Art d’aimer ») et Mona Achache (« L’Élégance du hérisson »). En 2000, elle obtient le Prix d’interprétation au Festival de Valladolid pour son rôle dans « La Ville est tranquille » de Robert Guédiguian. Elle est aussi nominée la même année aux Awards européens. Elle sera enfin nominée trois fois aux Césars pour son interprétation dans « Marie Jo et ses deux amours», « Brodeuses » et « Les Neiges du Kilimandjaro ». En 2006, elle reçoit le prix d’interprétation féminine au Festival International du Film de Rome pour son rôle dans « Voyage en Arménie » de Robert Guédiguian. En 2014, « Les Héritiers » de Marie-Castille lui vaut la Mention Schaar et rencontre un grand succès public.
Après avoir tourné dans « Le Fil d’Ariane » et « Une histoire de fou », elle a retrouvé Robert Guédiguian avec « La Villa », présenté à la Mostra de Venise en 2017 avant de connaître un grand succès public et critique. En 2018, elle a reçu,$ pour le film « Il Rumore del Sol » de Mirko Locatelli,le Prix de la meilleure interprétation féminine au Festival de Cape Town. En 2019, elle a reçu la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise pour sa prestation dans «  Gloria Mundi » de Robert Guédiguian.
Le théâtre jalonne également sa carrière avec bonheur, dans les pièces de Véronique Olmi ou de Serge Valletti. Ariane Ascaride a notamment triomphé dans « La Maman Bohême » et « Médée » de Dario Fo mis en scène par Didier Bezace. Après avoir joué à guichets fermés « Touchée par les fées » (texte de Marie Desplechin, mise en scène de Thierry Thieu Niang) et « Le Silence de Molière » de GiovannI Macchia, mise en scène par Marc Paquien, Ariane Ascaride a retrouvé en 2018 Simon Abkarian pour la reprise au Théâtre du Soleil de « L’Envol des cigognes » et « Le Dernier Jour du jeûne ». Toujours à guichets fermés. Avec Didier Bezace, elle interprète « Il y aura la jeunesse d’aimer » en 2019 et 2020.
La télévision accueille régulièrement Ariane Ascaride : « George et Fanchette », réalisé par Jean-Daniel Verhaege ; « Les Mauvais jours » de Pascale Bailly ou encore « Enfin seule » d’Olivier Peray. En 2019, elle fait ses premiers pas dans le format « série » en jouant dans « Les Sauvages », de Rebecca Zlotowski, et « Possessions », de Thomas Vincent.
En 2010, Ariane Ascaride a signé sa première réalisation – elle s’en était déjà approchée en co-écrivant avec Robert Guédiguian le scénario de « Le Voyage en Arménie » pour lequel elle a obtenu le Prix d’interprétation au Festival de Rome en 2007 – avec « Ceux qui aiment la France » dans la collection « Identités » de France 2.
Elle est enfin l’autrice de deux ouvrages, « Une force et une consolation », co-écrit avec Véronique Olmi (Éditions de l’Observatoire – 2018) et « Bonjour Pa’ » (Le Seuil – 2021).
On la retrouvera prochainement au cinéma dans le film « Divertimento », de Marie-Castille Mention-Schaar.

Pauline Caupenne Leprince-Ringuet

Après avoir été actrice dans l’industrie du cinéma de Bollywood en Inde du sud, Pauline Caupenne suit une formation théâtrale de retour en France à l’école des Enfants Terribles. Puis elle interprète divers rôles dans des spectacles classiques et contemporains.
En 2017, elle rencontre Simon Abkarian et joue dans ses spectacles « Le Dernier Jour du jeûne » et « L’Envol des cigognes » au Théâtre du Soleil.
Elle renoue avec le cinéma en 2016 auprès de Gregoire Leprince-Ringuet dans son premier film « La forêt de Quinconces » puis, en 2019, joue dans « Gloria Mundi » de Robert Guédiguian.
En 2018, le metteur en scène Jean-Philippe Daguerre lui confie le rôle d’Isabelle dans sa pièce « Adieu Monsieur Haffmann ».

Océane Mozas 

Après avoir été formée à l’ENSATT, elle a notamment travaillé avec Joël Jouanneau , Jacques Lassalle, Frédéric Bélier-Garcia, Laurent Laffargue, Jacques Rebotier, Christophe Rauck, Jacques Osinski, Jacques Nichet , Jean-Louis Benoit, Stuart Seide, Yves Beaunesne, Paul Desveaux, Laurent Hatat , Galin Stoev, Didier Bezace, Élisabeth Chailloux, Nora Granovsky et Simon Abkarian.

Délia Espinat-Dief

Délia Espinat Dief est comédienne, formée à l’Ecole Supérieure des Comédiens d’Asnières, elle joue à la fois pour le théâtre et le cinéma. En 2018 elle commence à travailler avec Simon Abkarian dans les pièces Le dernier jour du jeûne et L’envol des cigognes. Elle a récemment participé à la création de La maladie de la famille M mis en scène par Théo Askolovitch. Au cinéma on a pu la voir dans Pop Rédemption de Martin Le Gall, Tristesse Club de Vincent Mariette ou encore Juillet-Août de Diastème. Cet été elle sera en tournage pour le prochain long-métrage d’Edouard Deluc.

Chloé Réjon 

D’abord formée à l’École Pierre Debauche, Chloé Réjon a dix- neuf ans lorsqu’elle est engagée en 1992 dans la troupe de la Comédie de Reims, dirigée par Christian Schiaretti. Pendant trois ans, elle y joue Calderón, Pirandello, Brecht, Vitrac, Witkiewicz, Vinaver, Badiou. De 1995 à 1998, elle est élève au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, où elle suit l’enseignement de Dominique Valadié, Daniel Mesguich et Catherine Marnas.
Au théâtre, elle a joué́ avec, entre autres : Catherine Marnas, Jean-Louis Benoit, Christian Rist, Sandrine Anglade (« Solness le constructeur » de Ibsen), Philippe Calvario (« La Mouette » de Tchekhov ; « Roberto Zucco » de Koltès), Bernard Sobel (« Troïlus et Cressida » de Shakespeare ; « Don, mécènes et adorateurs » d’Ostrovski ; « La Mort de Zand » de Iouri Olecha), Juliette Deschamps (« Rouge Carmen » d’après Mérimée), Philippe Mentha (« Klatch vers le ciel » de Nancy Huston), Benoît Lambert (« Dénommé Gospodin » de Philip Löhle) et Richard Brunel (« Certaines n’avaient jamais vu la mer » de Julie Otsuka).
Parmi ses rôles marquants, elle a interprété Nora dans « Une maison de poupée » de Ibsen et le rôle-titre dans « Lulu » de Wedekind, deux spectacles mis en scène par Stéphane Braunschweig à La Colline. Sous sa direction, elle a également joué dans « Le Canard sauvage » de Ibsen, « Rien de moi « et « Nous pour un moment » d’Arne Lygre. À l’Odéon-Théâtre de l’Europe, elle a joué́ Lady Macbeth dans « Macbeth » de Shakespeare, Ériphile dans « Iphigénie » de Racine, et en 2021, elle interprète le rôle de l’Inconnue dans « Comme tu me veux » de Pirandello.
Depuis 2013, elle participe aussi à l’aventure du dyptique écrit et mis en scène par Simon Abkarian : « Le Dernier Jour du jeûne » et « L’Envol des cigognes ».
Au cinéma, elle a joué́ dans « Les Yeux bandés », deThomas Lilti. Pour la télévision, elle est la voix de nombreux documentaires.

Annick Cisaruk

Originaire d’Europe de l’Est par ses ancêtres (Ukraine et Pologne), Annick a grandi au cœur de la France (beaujolais-charolais) bercée par le son du violon et de l’accordéon. Elle rentre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, où elle apprend son métier de comédienne.
De Chaillot au Châtelet, du Casino de Paris au Théâtre de l’Oeuvre, des Folies-Bergères au Théâtre de la Ville, son parcours scénique, entre théâtre et comédie musicale,  a été jalonné de rencontres exceptionnelles avec des auteurs (Brecht, Jarry, Miller, Cocteau, Wedekind, Schvartz …) sous la direction de metteurs en scène chevronnés (Roland Topor,  Marcel Bluwal, Benno Besson, Giorgio Strehler, Jean-Luc Moreau , Saverio Marconi, Ned Grujic…).
Confiante en ses coups de coeur, elle aime plonger dans des univers aux antipodes les uns des autres. « L’Opéra de Quat ‘sous », « Fame », « Nine », « Le Petit Mahagony », « Le Dragon », « Ubu Roi »,  « Mère courage » et tant d’autres lui offrent des personnages forts et complexes à interpréter.
 « Camille C »  où elle joue et chante Camille Claudel a été récompensé par un Molière en 2005 et le Prix Claude-Michel Schönberg aux Musicales de Béziers.
Amoureuse des poètes,  Annick a créé plusieurs spectacles et albums autour de Barbara, Vian, Aragon, Ferré. accompagnée de l’accordéoniste David Venitucci qu’elle a chantés et fait vibrer sur les quatre continents.  En 2016, pour fêter les 100 ans de la naissance de Léo Ferré, un album verra le jour « Oû va cet univers ? ».  En 2017, création sur des textes de Yanowski et enregistrement de l’album « La Vie en vrac ». En juin 2021, création de « Je pense à vous souvent » sur des textes d’Annick et des musiques de David Venitucci.

 

David Venitucci

David Venitucci est un artiste singulier dans la vaste famille des musiciens. Accordéoniste formé à l’instrument au conservatoire de sa ville natale de Grenoble, il s’illustre assez vite dans la chanson, devenant un accompagnateur doublé d’un arrangeur recherché pour la finesse et l’élégance de son jeu.
On peut l’entendre aux côtés de Renaud Garcia Fons, Patricia Petibon, David Linx, Daniel Goyone, John Greaves, Youn sun nah, Annick Cisaruk, Peter Erskine…
David a remis sa très solide technique sur l’établi en se lançant dans la pratique des basses chromatiques utilisées surtout dans les musiques classique et contemporaines et dont il tire pleinement partie dans son parcours de compositeur notamment.
Il reçoit en 2003 le Grand Prix Gus Viseur pour son premier album « Cascade », enregistré en solo, et crée en 2014 sa formation en trio.
Son nouvel album solo, « Leporello », sortira début 2022.