La Scala
13 Boulevard de Strasbourg
75010 Paris
  • Théâtre

Je m’en vais mais l’État demeure

d'Hugues Duchêne
  • [Théâtre]

Après avoir triomphé au Festival d’Avignon 2018, Hugues Duchêne, s’installe à La Scala Paris pour présenter Je m’en vais mais l’État demeure, feuilleton qui mêle brillamment théâtre documentaire et fiction. Depuis septembre 2016, l’auteur, metteur en scène et comédien réunit les camarades qu’il a rencontrés à l’Académie de la Comédie-Française.
Avec cette saga contemporaine en cinq épisodes, Hugues Duchêne s’est promis de rendre compte de l’ensemble du quinquennat d’Emmanuel Macron, l’un des « héros » de ce spectacle avec François Hollande, Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et de nombreuses figures de la vie publique, comme l’avocat Éric Dupond-Moretti, l’auteure Christine Angot ou encore l’auteur et metteur en scène Jean-Michel Ribes…

en partenariat avec La Loge dans le cadre de la programmation « La Loge hors les murs »

Distribution

écriture, conception et mise en scène Hugues Duchêne

avec Pénélope Avril, Vanessa Bile-Audouard, Théo Comby-Lemaitre, Hugues Duchêne, Marianna Granci, Laurent Robert, Gabriel Tur en alternance avec Robin Goupil

collaboration à la mise en scène Gabriel Tur
vidéo et collaboration artistique Pierre Martin
régie Scardo
costumes Sophie Grosjean, Julie Camus
assistante à la mise en scène Anne-Laure Thumerel
production et diffusion Léa Serror

Production

Le Royal Velours

coproduction

Le Phénix – Scène nationale Pôle européen de création dans le cadre du Campus partagé Amiens – Valenciennes, La Comédie de Béthune – Centre dramatique national, la Maison de la Culture d’Amiens, Les 3T – Scène conventionnée de Châtellerault et Le Grand Cerf Bleu, Le Royal Velours est soutenu par le réseau Puissance Quatre La Loge – Tu-Nantes – Théâtre Sorano – Théâtre Olympia – Centre dramatique de Tours, avec l’aide de la Région Hauts-de-France et de la DRAC Hauts-de-France, L’année parlementaire 2018-2019 est coproduite par Le Théâtre de Vanves – Scène conventionnée, L’année 2019-2020 est coproduite par La Rose des Vents – Scène nationale Lille Métropole Villeneuve d’Ascq, l’Equinoxe – Scène nationale de Châteauroux, le Théâtre d’Herblay, le Théâtre au Fil de l’Eau à Pantin, le Théâtre de Thouars – Scène conventionnée, le Théâtre de la Renaissance – Scène conventionnée / Oullins, La Mégisserie – Scène conventionnée / Saint-Junien, avec le soutien du dispositif d’insertion de l’École du Nord soutenu par la Région Hauts-de-France et la DRAC Hauts-de-France, du Fonds d’Insertion pour Jeunes Artistes Dramatiques, la DRAC et la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, accueil en résidence de La Loge, du CENTQUATRE-PARIS, de la Péniche Opéra – POP, de Mains d’œuvres, de la Comédie-Française, du Carreau du Temple, du Théâtre Paris-Villette et de La Scala Paris

Avec le soutien de

 

 

Dans les médias

"Je m’en vais mais l’État demeure" a eu son succès public et critique l’année passée dans le off d’Avignon. On ne peut que le comprendre au vu du caractère novateur et abouti de la forme qu’il propose. Le spectacle est drôle, rythmé, les angles d’attaque sont variés et les comédiens ont au diapason. Le mélange de sérieux et d’ironie déstabilise. Duchêne ouvre le théâtre à une action et à des formes nouvelles. L’intelligence scénique, l’audace et la somme de travail font le reste, laissant circuler sur le plateau de ce spectacle un air de renouveau, les tourbillons de notre époque, et un réel pouvoir de questionner.

La Terrasse - Éric Demey, 27 mars 2019

Tout s’enchaîne avec fracas et comédie, au rythme d’une batterie qui accélère le tout, avec l’utilisation très intelligente d’un grand écran faisant défiler des didascalies à toute vitesse. Les comédiens varient les angles d’attaque et s’amusent à croquer tout Paris. Ces très bons comédiens se libèrent vite et tissent joyeusement cette grande comédie aux faux airs potaches, mais qui résulte d’un travail colossal.

Le Figaro - Jean Talabot, 9 mai 2019

Au Festival d'Avignon, parmi les 1538 spectacles présentés sur les scènes du Off, c'est la chasse aux pépites. Le public a repéré d'emblée la pièce "Je m'en vais mais l'État demeure" d'Hugues Duchêne et de la compagnie Le Royal Velours. Virtuoses, adeptes d'un théâtre sans filtre et avec peu de moyens, les sept comédiens alternent gravité des sujets et parenthèses personnelles. On passe d’une reconstitution vibrante de la plaidoirie d’Éric Dupond-Moretti lors du procès d'Abdelkader Merah, aux déboires amoureux du metteur en scène. Insolent, Hugues Duchêne moque aussi le milieu dans lequel il veut se faire une place. Hugues Duchêne qui prend un malin plaisir à jouer le sale gosse doué. Un vent frais et potache souffle sur un Festival d’Avignon bien chargé en propositions tragiques qui se veulent reflet du moment. Qui s’en plaindra ?

Franceinfo, 18 juillet 2018

Hugues Duchêne a suivi les procès qui ont marqué la première année d'Emmanuel Macron : Hugues Duchêne les a suivis avec la même attention que celle qui l'avait fait s'immiscer dans tous les meetings, souvent au culot, pendant la campagne. Le résultat est réjouissant : une bande de sept bons acteurs passe en revue une année judiciaire, sociale et politique. C'est enlevé, drôle, malin.

Le Monde - Brigitte Salino, juillet 2018

Faux non-chaland et vrai bosseur, Hugues Duchêne a l'endurance des coureurs de fond.

Télérama - Joëlle Gayot, juillet 2018

Il faudra suivre de près ce grand duduche dégingandé formé à l'Académie formé à l'Académie de la Comédie-Française. Le jeune homme insolent attrape dans les filets de sa fiction les figures d'Olivier Py, Frédéric Mitterrand, Nicolas Sarkozy, Luc Bondy, Carla Bruni, sa sœur et même Emmanuel Macron. C'est gonflé et diablement bien fait par l'auteur-metteur en scène et ses acolytes acteurs qui enfilent les costumes de ces prestigieux personnages sans trembler. Il glisse le pied dans les coulisses du monde politique et le fait avec l'aplomb de jeunes gens que rien ne saura arrêter dans leur course. Car cette course est vitale. Et joyeuse.

Télérama.fr, juillet 2018

Lorsque l'auteur et metteur en scène Hugues Duchêne compile les événements (surtout judiciaires) de l'actualité française en 2017-2018, ça donne du théâtre satirique en mode express, plein d'incursions autobiographiques. Sur le plateau vide, lui et six autres comédiens bourrés d'énergie rejouent les scènes brèves avec de la vidéo, passent d'un rôle à un autre chopant la diction et la posture des ténors du barreau, des figures locales dont ils forcent le trait jusqu'à la farce. Duchêne fait feu de tout bois !

Le Canard enchaîné, juillet 2018

Hugues Duchêne met ainsi en scène son regard vif sur la vie politique, avec ironie. Le meilleur du jeu est mis au service de ce rapiéçage utile et subjectif de l'histoire récente, avec une verve qui ravive.

Lestroiscoups.fr - Cédric Enjalbert, juillet 2018

Ce qui est très intéressant dans ce texte, c'est qu'il relate l'année que nous venons de passer en laissant le spectateur l'espace pour s'exprimer. L'écriture de Hugues Duchêne donne à voir plus qu'elle ne dénonce directement et lorsque les rires fusent dans la salle c'est à la fois parce que les scènes sont adroitement jouées et parce que le spectateur perçoit par lui-même le ridicule, l'absurde et le non-sens d'une situation qui a bel et bien existé. C'est incisif, drôle, pas moralisateur mais subtilement engagé. Du théâtre documentaire avec une vrai force de proposition et des acteurs en plein envol ! À suivre...

Lanouvelleclaque.fr

Galerie photo

Programme

  • mercredi 8 mai à 18h30 – Partie 1 :  2016-2017 – L’année électorale
  • jeudi 9 mai à 18h30 – Partie 2 :  2017-2018 – L’année judiciaire
  • vendredi 10 mai à 18h30 – Partie 3 : 2018-2019 – L’année parlementaire
  • samedi 11 mai à 20h : Intégrale (durée 3H30)
  • dimanche 12 mai à 15h : Intégrale (durée 3H30)

« 48 K€ » Joyeux prélude à « Je m’en vais mais l’État demeure »

48 K€

Le Minuit Show de Hugues Duchêne

avec Pénélope Avril, Vanessa Bile-Audouard, Théo Comby-Lemaitre, Hugues Duchêne, Marianna Granci, Laurent Robert, Gabriel Tur

Sur un ton drôle et mordant, Hugues Duchêne et sa troupe de jeunes comédiens tous formés à l’Académie de la Comédie-Française envahissaient nuitamment le plateau le 23 février dernier pour dire la course d’obstacles qu’est la création d’un spectacle aujourd’hui : avec quel fric ?, quel producteur?, quel théâtre ? Joyeux prélude au feuilleton Je m’en vais mais l’État demeure.

Biographies

La compagnie Le Royal Velours

Fonder une compagnie, ce n’était pas exactement le rêve d’Hugues Duchêne. Mais son premier spectacle, Le Roi sur sa couleur, avait rencontré un succès d’estime (il avait même été sélectionné dans un festival de jeune création à Tours). Alors il franchit le cap. « Le Royal Velours, exposa t-il a ses camarades ex « élèves-comédiens de la Comédie-Française », sera ma compagnie, et vous en serez la troupe. J’écrirai les textes, toujours à partir d’une base réelle, de la politique française et de notre histoire contemporaine. Si fiction il y a, elle se frottera au théâtre documentaire. On tentera aussi de proposer des formats qui renouvelleront les modes de productions du théâtre français. Bref, monter Tartuffe dans deux ans pour parler du monde d’aujourd’hui : très peu pour moi. » Tous acquiescèrent. « Dommage, songea toutefois Vanessa. J’aurais été bien en Dorine. »

Hugues Duchêne

Hugues Duchêne est né le 8 juin 1991 à Lyon. Très tôt, il montre de l’intérêt pour la politique et rejoint, à 15 ans, le Mouvement des Jeunes Socialistes. Réalisant plus tard que les études de sciences politiques sont incompatibles avec celles d’art dramatique, il abandonne le programme d’études intégrées de SciencesPo Lille. Après avoir obtenu son certificat au conservatoire de Lille, il étudie à l’EDT 91 d’Évry puis à l’École supérieure d’art dramatique de Lille. Il intègre ensuite la Comédie-Française en tant qu’élève-comédien. En 2017, il est de nouveau à l’affiche de Comme une pierre qui… en tournée, et au Studio-théâtre de la Comédie-Française. Je m’en vais mais l’État demeure est sa quatrième pièce. Les trois premières traitaient aussi de la politique française. Il s’agissait d’une trilogie se déroulant sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. La première évoquait l’affaire Polanski : Fiction Off. La seconde fut co-écrite avec un conseiller en constitution à l’Assemblée Nationale, Troisième étage. Et la dernière évoquait les liens entre l’art et le pouvoir pendant l’affaire Olivier Py, Le Roi sur sa couleur. Cette dernière a été sélectionnée dans les festivals WET et Zoom, respectivement au Centre dramatique national de Tours et à Théâtre Ouvert.

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