La Scala
13 Boulevard de Strasbourg
75010 Paris
  • Musique
  • Théâtre

J’ai des doutes

un spectacle de et avec François Morel
textes Raymond Devos
  • [Humour]
  • [Musique]
  • [Théâtre]

Dates

mardi 5 novembre
mercredi 6 novembre
jeudi 7 novembre
vendredi 8 novembre
samedi 9 novembre
mardi 12 novembre
mercredi 13 novembre
jeudi 14 novembre
vendredi 15 novembre
samedi 16 novembre
dimanche 17 novembre
mardi 19 novembre
mercredi 20 novembre
jeudi 21 novembre
vendredi 22 novembre
samedi 23 novembre
dimanche 24 novembre
mardi 26 novembre
mercredi 27 novembre
jeudi 28 novembre
vendredi 29 novembre
samedi 30 novembre
mardi 3 décembre
mercredi 4 décembre
jeudi 5 décembre
vendredi 6 décembre
samedi 7 décembre
dimanche 8 décembre
mardi 10 décembre
mercredi 11 décembre
jeudi 12 décembre
vendredi 13 décembre
samedi 14 décembre
dimanche 15 décembre
mardi 17 décembre
mercredi 18 décembre
jeudi 19 décembre
vendredi 20 décembre
samedi 21 décembre
dimanche 22 décembre
jeudi 26 décembre
vendredi 27 décembre
samedi 28 décembre
dimanche 29 décembre
mardi 31 décembre
jeudi 2 janvier
vendredi 3 janvier
samedi 4 janvier
dimanche 5 janvier

Raymond Devos est ressuscité ! Ce divin humoriste trop vite disparu en 2006 a choisi de regagner les planches dans le corps et la voix de son alter ego d’aujourd’hui, François Morel. Tous deux partagent la passion des mots, de la musique, du jeu, du quiproquo, de la drôlerie, du burlesque même, autant d’ingrédients qui, assemblés ici avec cœur et esprit, donnent vie au plus bel art qui soit : la poésie. Sur un plateau seulement habité par un piano de concert et un piano droit, accompagné par Antoine Sahler ou par Romain Lemire qui n’hésitent pas eux-mêmes à dire leur mot, François Morel réinterprète avec élégance et maestria les « grands airs » de Devos comme Mon chien c’est quelqu’un ; Caen ; Je zappe ; La Truite... Et quand il se prend à entonner Je hais les haies, mis en en musique par Antoine Sahler, le public enthousiasmé, toutes générations confondues, ne se fait pas prier pour chanter avec lui. Le spectacle se nomme J’ai des doutes. On peut parier que Raymond Devos n’en aurait eu aucun si, comme nous, il avait eu la chance de l’applaudir.

Distribution

un spectacle de et avec François Morel
textes Raymond Devos
avec Antoine Sahler en alternance avec Romain Lemire

musique Antoine Sahler
assistant à la mise en scène Romain Lemire
lumières Alain Paradis
son Camille Urvoy
costumes Elisa Ingrassia
poursuite Françoise Chapero
conception, fabrication et mise en jeu des marionnettes Johanna Ehlert, Matthieu Siefridt – Blick Théâtre
direction technique Denis Melchers
archives sonores INA (Radioscopie 1975)

Production

Les Productions de l’Explorateur, Châteauvallon – Scène nationale, La Coursive – Scène nationale / La Rochelle, La Manekine – Scène intermédiaire des Hauts-de-France, production déléguée Valérie Lévy assistée de Manon Pontais, ce spectacle est une commande de Jeanine Roze Production pour les Concerts du Dimanche Matin, spectacle créé le 22 mai 2018 à La Coursive – Scène nationale / La Rochelle

Dans les médias

Quel bonheur de voir François Morel s'emparer des textes de Raymond Devos. Qui d'autre que lui pouvait rendre hommage à l'univers unique de ce génie du verbe, de ce poète de l'absurde ? François Morel redonne vie sur la scène à quelques fameux sketchs du maître Devos en y mettant sa patte, à la fois délicate et burlesque. Raymond Devos est là, dans des moments d'une infinie tendresse. Parenthèse enchanteresse, hymne à l'humour, ce spectacle file à toute allure. Dans une mise en scène tout en sobriété et délicatesse, le comédien et son pianiste nous font (re)découvrir les jeux de mots et la dérision irrésistible de Raymond Devos.

Le Monde - Sandrine Blanchard, 20 décembre 2018

Cette rencontre au sommet entre deux créateurs divins, François Morel la croque avec une malice d'enfer. De circonvolutions en jeux de mots, Morel chante, joue et enchante dans une farandole de gourmandises préparées avec amour. Ses mimiques et sa gestuelle, sa géniale gaucherie, il y a à jamais ce Deschiens en lui.

Le Parisien - Sylvain Merle, 16 décembre 2018

« J’ai des doutes » se révèle d’une jeunesse - mais oui ! - et d’une fraîcheur rares. Une réussite due à l'alchimie parfaite entre l'absurdité poétique de Raymond Devos et la sensibilité lunaire d'un François Morel capable de réinventer des sketchs aussi connus. Un pur bonheur.

Télérama Sortir - Michèle Bourcet, 8 janvier 2019

Morel comme Devos sont nativement poètes.

L’Obs, 8 décembre 2018

Morel livre un festival des meilleurs textes de Devos. Il ne les dit ni ne les lit, il les joue, il les vit avec une gourmandise et une empathie merveilleuses, accompagné, assisté, ou plus exactement accouplé à un artiste musicien plein de talent, Antoine Sahler, et c'est épatant. Morel et Devos. Deux grands enfants fragiles et pudiques, volontiers nostalgiques voire mélancoliques, amoureux fous de l'amour et de la liberté, et à l'imaginaire inépuisable. François Morel et Raymond Devos : la même profondeur sous la même légèreté. La même humanité.

Le Figaro Magazine - Philippe Tesson, 14 décembre 2018

Avec sa malice faussement désabusée, Morel réinterprète (avec la complicité du pianiste Antoine Sahler) des textes d'une irrationnelle drôlerie.

Le Canard enchaîné, 26 décembre 2018

François Morel rend hommage à Raymond Devos : une merveille d’intelligence, de drôlerie, d’inventivité et d’émotion. Rien de plus périlleux que l’hommage, surtout quand il s’agit de saluer un génie ! À moins d’en être un soi-même, et François Morel le prouve haut la main avec ce spectacle, d’une virtuosité, d’une élégance, d’une finesse et d’une classe éblouissantes ! La bonhommie, la gentille faconde, l’humanité joyeuse, la folie douce qui animent chaque geste et chaque réplique laissent pantelant d’émotion. Un spectacle enchanteur, magnifique, spirituel et touchant : un pur joyau à ne surtout pas manquer !

La Terrasse - Catherine Robert, 7 décembre 2018

Le génie du comique philosophique est librement et magistralement interprété par un chroniqueur qui danse avec les mots.

L’Humanité - Charles Silvestre, 27 décembre 2018

L’incontournable comédien de la troupe Deschamps-Makeïeff fait revivre ici un des humoristes le plus brillants de sa génération. De la rencontre de ces deux virtuoses du rire naît un spectacle qui leur ressemble : poétique, drôle, tendre, libre. Furieusement libre.

Télérama - Michèle Bourcet, 21 décembre 2018

Là où Morel réussit fort bien son coup, c’est dans le sens du rythme. La talent de François Morel dans ce spectacle enchanteur étant justement de nous remettre en mémoire cette dimension poétique inimitable qui faisait tout le charme de ce génie de l’humour.

FranceTV (Culturebox) - Hugues Le Tanneur, 20 décembre 2018

Galerie photo

Biographies

Raymond Devos

Célèbre pour ses jeux de mots, ses qualités de mime, le goût pour les paradoxes et pour la quête de sens, Raymond Devos accomplit son rêve d’enfant en triomphant tant sur la scène qu’à l’écran.
Raymond Devos voit le jour le 9 novembre 1922, à Mouscron en Belgique, dans une famille de sept enfants. À 2 ans il déménage avec ses parents à Tourcoing, ce qui ne les empêche pas de revenir en Belgique. Dû aux problèmes financiers de son père qui s’était lancé dans l’industrie du textile, Raymond Devos doit quitter l’Institution Libre du Sacré-Cœur à l’âge de 13 ans. La faillite de son père les oblige à aller habiter la banlieue parisienne, dans des conditions difficiles. Malgré cette situation, l’univers familial le prédispose à jongler avec la musique et à observer des spectacles dans la rue ; il travaille comme coursier et triporteur, libraire, ou crémier aux Halles. Pendant la guerre il est déporté en Allemagne. Au Service du Travail Obligatoire, il aime présenter des spectacles à ses compagnons.
Il prend des cours de théâtre auprès de Tanya Balachova et d’Henri Rollan. Pendant cette période, il joue dans des pièces comme Le médecin malgré lui où il tient le rôle du jeune premier et interprète dans Knock celui du tambour, pièces avec lesquelles il part en tournée en 1946. Rentré en France, il prend des cours de mime pendant trois ans avec Étienne Decroux, afin d’améliorer ses connaissances artistiques ; il y rencontre Marcel Marceau. En 1948, il monte le sketch Les trois cousins avec André Gille et Georges Denis, spectacle qui se joue au club du Vieux-Colombier et à la Rose Rouge. Il fait un duo avec Roger Verbecke : Les Pinsons qui se produit à l’ABC et aux Trois Baudets. Il est remarqué par Maurice Chevalier et il passe en première partie de son spectacle à l’Alhambra. C’est à ce moment qu’il gagne sa consécration avec son sketch Sens interdit. Toujours en compagnie de son fidèle pianiste et partenaire Hervé Guido, il entreprend à partir de 1956 des spectacles sur les plus grandes scènes, Bobino, l’Olympia, mais aussi dans sa ville natale, Mouscron. Il n’accomplit plus seulement le rôle de mime, il essaie d’enrichir ses spectacles, adoptant des rôles de musicien, jongleur, prestidigitateur, équilibriste sur monocycle. Très différent de ses contemporains, Coluche et Fernand Raynaud , il se différencie par la note poétique qu’il donne aux gags car il sait goûter aux joies de l’écriture. Le 30 avril 1959, il épouse Simone Beguin. Le couple n’aura pas d’enfants.
Raymond Devos fait aussi du cinéma , le premier film étant de 1957, La Cravate de Alejandro Jodorozski, suivi par Ce joli monde de Carlo Rim. Pour La Raison du plus fou qu’il réalise avec François Reinchenbach en 1972 il a écrit les dialogues, mais il est également acteur. Ce génie du verbe, avec son écriture fouillée et précise, sort entre 2002 et 2005, trois romans au Cherche-Midi : Les Quarantièmes délirants ; Une chenille nommée Vanessa et Sans titre de noblesse.
Sa carrière se voit récompensée non seulement par un public qui l’adore, mais aussi par un Molière du meilleur one-man-show en 1989, suivi en 2000 par un Molière d’honneur.
En 2005, Raymond Devos est victime d’une attaque cérébrale qui le contraint d’être hospitalisé plusieurs fois. Le 15 juin 2006, il décède à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, suite à une crise d’œdème aigu du poumon.

François Morel

Après des études littéraires et un passage à l’École de la Rue Blanche (ENSATT), François Morel entame une carrière de comédien et entre dans la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. Il joue dans Lapin-Chasseur; Les Frères Zénith ; Les Pieds dans l’eau ; Les Brigands ; C’est magnifique ; Les Précieuses ridicules et il est Monsieur Morel dans Les Deschiens sur Canal + de 1993 à 2000.
Il écrit et interprète Les Habits du dimanche mis en scène par Michel Cerda, en tournée dans toute la France pendant trois ans. Il joue dans Feu la mère de Madame et Mais n’te promène donc pas toute nue de Georges Feydeau, mis en scène par Tilly et, au Théâtre du Rond-Point, dans Le Jardin aux betteraves de Roland Dubillard, mis en scène par Jean-Michel Ribes. Il a créé le spectacle Bien des choses en juillet 2006 avec Olivier Saladin et le joue depuis régulièrement. Le spectacle a été joué au Théâtre de La Pépinière à Paris entre septembre et décembre 2009. Le livre du spectacle est sorti chez Futuropolis avec des illustrations de Pascal Rabaté et le DVD chez Polydor. Entre novembre 2007 et 2009, il joue dans Les Diablogues de Roland Dubillard avec Jacques Gamblin, au Théâtre du Rond-Point et en région, dans une mise en scène de Anne Bourgeois.
Parce qu’il adore la chanson et le théâtre, il écrit en 2006 ses propres textes de chansons pour le spectacle Collection Particulière mis en scène par Jean-Michel Ribes au Théâtre du Rond-Point. Le disque et le DVD du spectacle sont sortis chez Polydor. Il a demandé à Juliette de le mettre en scène dans son nouveau concert Le Soir, des lions…, sur des musiques de Reinhardt Wagner et d’Antoine Sahler. Le spectacle a été créé à La Coursive (La Rochelle) en février 2010, a été joué au Théâtre du Rond-Point en mai-juin 2010, et tourne depuis. Le disque est sorti chez Polydor. Il met en scène en mai 2011 Instants critiques, un spectacle à partir des échanges entre Jean-Louis Bory et Georges Charensol, critiques emblématiques de la célèbre émission radiophonique Le Masque et la Plume, interprétés par Olivier Broche et Olivier Saladin. De novembre 2011 à janvier 2013, il a été Monsieur Jourdain dans Le Bourgeois Gentilhomme mis en scène par Catherine Hiegel. En avril 2013, il créé à La Coursive (La Rochelle) La fin du monde est pour dimanche, mis en scène par Benjamin Guillard. Ce spectacle sera joué 60 fois à La Pépinière dans le cadre de sa Carte Blanche qui a réuni six spectacles (Instants Critiques ; Hyacinthe et Rose ; Bien des choses ; La fin du monde est pour dimanche ; Le Soir, des lions… et 22h22). La pièce a tourné dans toute la France entre 2013 et 2016. Et a été reprise au Rond-Point en février 2015. En janvier 2016, il créé à La Coursive son troisième concert La Vie (tire provisoire),  mis en scène par Juliette avec Antoine Sahler et trois musiciens. Le disque est sorti le 30 septembre 2016 chez Jive Epic (Sony). Il sort dans une nouvelle version augmentée du Grand Livre du spectacle en octobre 17.
François Morel reçoit en 2017 le Grand prix de l’ Académie Charles Cros pour son album La Vie (titre provisoire).
Il a créé en mai 2018 son dernier spectacle sur Raymond Devos J’ai des doutes, en tournée dans toute la France et au Rond-Point en décembre 2018.
Par ailleurs, il a été acteur dans les films d’Étienne Chatiliez, Lucas Belvaux, Jacques Otmezguine, Christophe Barratier, Michel Munz et Gérard Bitton, Guy Jacques, Pascal Thomas, Gérard Mordillat, Pierre-François Martin Laval, Jean-Michel Ribes, Tonie Marshall, Jean-Pierre Améris et tourne dans la série Le Baron noir Pour Canal +.
Il écrit des chansons pour Norah Krief, Natalie Miravette, Juliette, Juliette Gréco, Anne Baquet, Maurane…
Il a écrit la préface pour le théâtre complet de Jules Renard, sorti en avril 2010 chez Omnibus, le livre Hyacinthe et Rose, sorti en octobre 2010 aux éditions Thierry Magnier, avec les illustrations de Martin Jarrie, La Raison du plus fou, portrait impertinent de Raymond Devos, sorti au Cherche Midi en décembre 2012, La Vie des gens, avec les illustrations de Martin Jarrie, aux éditions Les Fourmis rouges en mai 2013.
Quatre recueils de ses chroniques à France Inter sont sortis chez Denoel : L’Air de rien ; Je veux être futile à la France ; Je rigolerais qu’il pleuve ; Jamais la même chose.
Le livre-CD Meuh est sorti chez Denoël en septembre 2015. Le livre-CD Pierre et le Loup est sorti en novembre 2014 chez Hélium et Radio France éditions. Le deuxième est sorti l’automne 2016. Un coffret avec 5 DVD de ses pièces de théâtre est sorti en décembre 2017. Son premier roman C’est aujourd’hui que je vous aime est sorti en mars 2018 aux éditions du Sonneur. L’adaptation en BD avec le dessinateur Pascal Rabaté est sorti aux Arènes le 31 janvier 2019. Depuis septembre 2009, il assure une chronique sur France Inter tous les vendredis matins dans le 7-9, Le Billet de François Morel.

Antoine Sahler

Né en 1970 à Montbéliard, Antoine Sahler est un insatiable touche à tout, complice de longue date de François Morel, à la fois auteur, compositeur, interprète, arrangeur et producteur. Après avoir appris le piano classique, dans le petit village de Valentigney (Doubs), il découvre le jazz – coup de foudre pour le audaces de Monk et la grâce de Chet Baker. Il aime beaucoup Maurice Ravel et Alain Souchon, se dit qu’il mettrait bien la musique au centre de sa vie.
Sa carrière artistique démarre étrangement : il intègre l’école des hautes études commerciales (HEC) – où heureusement il s’ennuie. Et l’ennui, on le sait, il n’y a rien de tel pour écrire des chansons. Quelques années plus tard, il sort deux albums de chansons sous son nom sur le label Le Chant du Monde / Harmonia Mundi : Je suis parti en 2002 puis Nos futurs en 2005. Grâce à ce deuxième opus, et par l’entremise de la chanteuse Juliette, il rencontre François Morel. Nous sommes en 2005, Antoine chante en première partie de Juliette à l’Olympia, François chante un duo le même soir : ils se découvrent camarades de trac. Et se disent que peut-être, ce serait chouette de travailler ensemble. S’ensuivra une longue, joyeuse et fructueuse collaboration : deux albums et spectacles de chansons Le Soir, des lions… en 2010 et La Vie (titre provisoire) en 2016 – chacun donnant lieu à plus de 150 dates), mais aussi des spectacles de théâtre où la musique est très présente : La fin du monde est pour dimanche en 2012, Hyacinthe et Rose en 2014 et récemment J’ai des doutes, spectacle en hommage à Raymond Devos, créé en 2018, en tournée actuellement et au Théâtre du Rond-Point en décembre 2018. En parallèle, il écrit également un album pour la chanteuse Lucrèce Sassella, 22 ans, donnant lieu au spectacle 22h22, produit par François Morel (La Pépinière Théâtre en 2014), et deux livres-CD pour la jeunesse, chez Actes Sud Junior : La Tête de l’emploi en 2012, et La Colonie des optimistes (avec Thomas de Pourquery, Emmanuel Noblet, Olivier Saladin, Nina Meurisse…) en 2015. Antoine a également créé un label, Le Furieux, où l’on trouve des artistes comme Achille (Donia Berriri), Armelle Dumoulin (complice de Bertrand Belin), François Puyalto ou Wladimir Anselme. Il a sorti son nouvel album (sur son propre label) le 1er février 2019, en concert aux Étoiles le 11 février.

Romain Lemire

Romain Lemire est né à Paris en 1976. Après s’être formé trois ans à l’École d’art dramatique Claude Mathieu (Paris XVIII), il commence à écrire des chansons et prend des cours de chant avec Luce Féral. Depuis 1999, il partage ses activités entre le jeu au théâtre ou devant la caméra, le théâtre jeune public et les concerts de son répertoire personnel. Dans ce cadre, il a figuré dans la programmation du Grand Mezze d’Édouard Baer et François Rollin au Théâtre de Rond-Point et il a assuré des premières parties de Hubert-Félix Thiéfaine et Michel Fugain. Il travaille régulièrement en voix radiophoniques et en doublage. Il est aussi parolier, auteur de polars ou de pièces historiques pour France Inter et il a collaboré à l’écriture de En famille (Kabo productions pour M6). De 2013 à 2018, il a joué dans Miss Carpenter aux côtés de Marianne James. Depuis 2016, il tourne un spectacle musical personnel intitulé Gaston moins le Quart. Il s’agit d’un concert bavard solo ou il s’accompagne d’instruments et objets divers.