La Scala
13 Boulevard de Strasbourg
75010 Paris
  • Musique
  • Théâtre

Dominique Reymond et Tanguy de Willencourt

de Yasmina Reza
Lecture-concert de « Hammerklavier »
Lectures-concerts - "Hammerklavier" de Yasmina Reza

Dates

jeudi 8 novembre

Publié en 1997, le texte « Hammerklavier », de Yasmina Reza, raconte la fascination de son père pour la célèbre sonate de Beethoven et pour la musique en général. A mi-chemin entre le journal intime, le récit autobiographique rêverie et le portrait mélodieux, « Hammerklavier » a enthousiasmé la critique et les lecteurs lors de sa publication. De nombreux extraits ont été choisis par Yasmina et sept comédiennes qui, toutes, ont un lien avec elle et ses œuvres. Ils sont proposés en « lectures-concerts ». Sept jeunes pianistes français, parmi les plus brillants de leur génération, joueront l’adagio de la « Sonate n° 29 en si bémol majeur » dite « Hammerklavier » et la « Sonate opus 27 n° 1 » de Ludwig van Beethoven, et la « Sonate en La majeur », de Franz Schubert.

Chaque soir, un nouveau duo sur la scène de La Scala Paris…

Ce soir, le texte est lu par Dominique Reymond accompagnée au piano par Tanguy de Willencourt

Distribution

Dominique Reymond, lecture
Tanguy de Willencourt, piano
Yasmina Reza, mise en espace

Production

La Scala Paris – Les Petites Heures

Avec le soutien de

Mécène principal de la saison musicale de La Scala Paris

Galerie photo

Biographies

Dominique Reymond

 Dominique Reymond étudie l’art dramatique à Genève, suit des cours à l’école du Théâtre national de Chaillot avec Antoine Vitez puis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. Au théâtre, elle a notamment joué sous la direction d’Antoine Vitez dans « La Mouette », de Tchekhov et « L’Échange », de Claudel ; Klaus Michael Grüber dans « La Mort de Danton », de Büchner ; Bernard Sobel dans « La Ville », de Claudel, « La Forêt », d’Ostrovski et « Tartuffe » de  Molière ; Jacques Lassalle dans « L’Heureux Stratagème », de Marivaux ; Pascal Rambert dans « John & Mary », de Pascal Rambert ; Jacques Rebotier dans « Éloge de l’ombre », de Junichiro Tanizaki ; Luc Bondy dans « Une pièce espagnole », de Yasmina Reza et « Les Chaises » d’Ionesco ; Marc Paquien dans « Le Baladin du monde occidental », de Synge ; Georges Lavaudant dans « La Nuit de l’iguane »,  de Tennessee Williams. À l’automne 2013, elle joue dans « Rome-Nanterre », de Valérie Mréjen, mis en scène par Gian Manuel Rau au Théâtre Vidy-Lausanne. Au Festival d’Avignon, on a pu la voir dans « Feux », d’Auguste Stramm, mis en scène par Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma, « Visites », de Jon Fosse, mis en scène par Marie-Louise Bischofberger, et dans « La Mouette », de Tchekhov, mis en scène par Arthur Nauzyciel dans la Cour d’honneur du Palais des Papes. Au cinéma, elle accompagne aussi bien les réalisateurs débutants qu’expérimentés dans « Y aura-t-il de la neige à Noël ? », de Sandrine Veysset pour lequel elle reçoit le Prix d’interprétation au Festival du Film de Paris, « La Naissance de l’amour », de Philippe Garrel, « Les Destinées sentimentales », « Demonlover » et « L’Heure d’été », d’Olivier Assayas, « La Maladie de Sachs », de Michel Deville, « Les Murs porteurs »,  de Cyril Gelblat, « Le Nouveau Protocole », de Thomas Vincent, « Adieu Gary »,  de Nassim Amaouche. On l’a vue récemment dans « L’Amant double », de François Ozon, et dans « Hughes », de Pascal Cervo.

Tanguy de Willencourt

 Musicien complet, Tanguy de Williencourt est un soliste remarqué et un chambriste recherché. Il est invité dans de grandes salles telles que la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, de Berlin ou de Paris, ainsi que dans des festivals comme Chopin à Nohant, La Folle Journée de Nantes ou La Roque d’Anthéron. Titulaire de 4 Masters au CNSM de Paris (2015) dans les classes de Roger Muraro, Claire Désert et Jean-Frédéric Neuburger, il est également distingué par les Fondations Blüthner et Banque  Populaire. Les conseils qu’il reçoit par ailleurs de Maria João Pires, Christoph Eschenbach et Paul Badura-Skoda le marquent particulièrement. Il reçoit en 2016 le double Prix du Jury et du Public de la Société des Arts de Genève, est nommé « Révélation classique » de l’ADAMI, puis lauréat de la Génération SPEDIDAM 2017-19. Sa discographie compte deux enregistrements avec le violoncelliste Bruno Philippe – Brahms/Schumann (Evidence Classics), Beethoven/Schubert (Harmonia Mundi) – ainsi que l’intégrale des transcriptions pour piano Wagner/Liszt en double-CD (Mirare).