La Scala
13 Boulevard de Strasbourg
75010 Paris
  • Danse
  • Théâtre

Cold Blood

un spectacle de Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael et du Collectif Kiss & Cry, texte Thomas Gunzig
  • [Cinéma]
  • [Danse]
  • [Théâtre]

Les lumières s’éteignent. La caméra tourne. Action ! Les doigts cabriolent dans un merveilleux décor miniature, les caméras voltigent et dansent, une voix raconte. Le cinéaste Jaco Van Dormael et la chorégraphe Michèle Anne De Mey font un film, en direct, sous vos yeux. Un voyage en avion, une forêt dans le brouillard, sept morts inattendues… Une danse de vie !

Un hommage à la vie

Les lumières dans la salle s’éteignent. La caméra tourne. Action ! Les doigts cabriolent dans un merveilleux décor miniature, les caméras voltigent et dansent, une voix raconte. Le cinéaste Jaco Van Dormael et la chorégraphe Michèle Anne De Mey font un film, en direct, sous vos yeux. Un voyage en avion, une forêt dans le brouillard, sept morts inattendues… Parmi les soubresauts d’un rêve éveillé, Cold Blood égrène les vies dans un récit sous hypnose à l’humour décalé. Avec légèreté, la vie célèbre ses derniers instants de bonheur et les souvenirs défilent, doucement alanguis ou vivaces. L’existence reste en suspens le temps d’une danse. Lorsque la mort s’invite, elle est absurde souvent, triviale, parfois drôle. « Il y a des morts mécaniques, des morts organiques, des morts qui sentent bon, des morts en pleine nuit, des morts en direct, des morts en silence. Et puis, il y a des morts érotiques », dit le texte de Thomas Gunzig. Dans ce monde des morts, la danse n’a rien de macabre. Au contraire, elle est un hommage à la vie, aux sens, à l’amour, aux derniers instants de lumière et aux souvenirs qui ont précédé. « Y-a-t-il une vie avant la mort ? » semble nous demander Cold Blood. La réponse tient dans ces mains que l’on voit virevolter, dans ces doigts virtuoses qui s’accrochent à la vie et à la lueur des projecteurs. Le spectacle explore le minuscule, arpente des petits mondes où la vie s’observe à travers un kaléidoscope. Dans des décors lilliputiens, les mains s’enlacent et se délassent, se touchent et s’en vont, reviennent avant de s’évanouir pour de bon. Emmené par Michèle-Anne de Mey et Jaco Van Dormael, le collectif Kiss & Cry revient pour cette nouvelle création : un plateau de tournage cinématographique sur scène, filmant en direct des petits mondes animés par des techniciens à vue.

Distribution

un spectacle de Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael et le collectif Kiss & Cry
texte Thomas Gunzig
en création collective avec Grégory Grosjean, Thomas Gunzig, Julien Lambert, Sylvie Olivé, Nicolas Olivier
et la participation de Thomas Beni, Gladys Brookfield-Hampson, Boris Cekevda, Gabriella Iacono, Aurélie Leporcq, Bruno Olivier, Stefano Serra
mise en scène Jaco Van Dormael, Michèle Anne De Mey
scénario Thomas Gunzig, Jaco Van Dormael, Michèle Anne De Mey
cinématographie Jaco Van Dormael, Julien Lambert
chorégraphie Michèle Anne De Mey, Grégory Grosjean
danseurs Michèle Anne De Mey, Grégory Grosjean, Gabriella Iacono

image Julien Lambert assisté d’Aurélie Leporcq
décors Sylvie Olivé assistée de François Roux, Juliette Fassin, Théodore Brisset, Brigitte Baudet, Daniella Zorrozua
construction Jean-François Pierlot (feu, métal), Walter Gonzales (triline)
costumes Béa Pendesini, Sarah Duvert
création lumière Nicolas Olivier assisté de Bruno Olivier
création sonore et mixage en direct Boris Cekevda
interprètes et manipulations en scène Michèle Anne De Mey, Grégory Grosjean, Gabriella Iacono, Ivan Fox, Bruno Olivier, Stefano Serra, Jaco Van Dormael, Julien Lambert, Aurélie Leporcq
photos Julien Lambert
régie générale Thomas Dobruszkès
production Hélène Dubois – Astragales asbl

Production

Producteurs associés

MARS Mons Arts de la Scène,  Théâtre de Namur

Coproduction

Charleroi Danse  Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Fondation Mons 2015, KVS, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, le Printemps des comédiens, Torino Danza, Canadian Stage, Théâtre de Carouge Atelier de Genève, Les Célestins Théâtre de Lyon, La Comète Scène nationale de Châlons-en-Champagne

Avec le soutien de

Fédération Wallonie Bruxelles – Service de danse

Dans les médias

La réalisation à vue de ces effets très spéciaux aurait pu, on le craignait, ôter une partie de la magie créatrice. Elle permet, au contraire, de toucher du doigt, comme rarement, l'illusion théâtrale en mouvement, ce jeu avec des perspectives insoupçonnées, capable de faire entrer le corps d'une femme ou d'un homme à l'intérieur d'une maison de poupée. Du grand art, en un tour de main.

Les Echos – Vincent Bouquet, 17 Janvier 2019

Dans "Cold Blood", la chorégraphe Michèle Anne De Mey et son mari, le cinéaste Jaco Van Dormael ("Toto le héros", "Le Huitième Jour"…) mettent en scène des mains, gracieuses incarnations polymorphes d’un film réalisé et projeté en temps réel sur le plateau. Ces étonnants personnages partent à la conquête de la Lune, font des claquettes, s’aiment puis se déchirent…

La Croix – Marie Valentine Chaudon, 17 Janvier 2019

Les films donnent souvent l’impression d’être des rêves intenses et opulents Ce magnifique hybride créatif et artisanal conçu par la chorégraphe Michèle Anne De Mey, son compagnon réalisateur Jaco Van Dormael et les autres membres du collectif Kiss&Cry capitalise sur ce principe avec un résultat fabuleux. Cela donne, un plaisir théâtral total avec une trame résolument sombre et émotionnelle. *****

Donald Hutera – The Times, 6 août 2018

Le spectacle procure un plaisir aussi vif que le précédent... "Cold Blood" part de la mort pour raconter des instants de vie et voyager dans le temps... C’est une chose bien troublante et merveilleuse qu’a inventée Michèle Anne de Mey avec sa nano danse…

Le Monde – Fabienne Darge

Biographies

Michèle Anne De Mey

Chorégraphe belge formée par Maurice Béjart au sein de Mudra, Michèle Anne De Mey signe sa première chorégraphie Passé Simple en 1981. En 1983, elle est l’une des quatre membres fondatrices de la compagnie Rosas. Elle collabore durant six ans à la création et à l’interprétation de plusieurs pièces d’Anne Teresa De Keersmaeker. En 1990, à l’occasion de la création de Sinfonia Eroica, elle fonde sa propre compagnie, Astragale. En 2005, Michèle Anne De Mey devient co-directrice de Charleroi-Danses, Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie Bruxelles. Elle y recrée pour neuf danseurs sa pièce-phare Sinfonia Eroica. Ce spectacle se produira plus de 120 fois, partout dans le monde. Elle enchaîne avec la création de P.L.U.G, de KOMA et de Neige. À l’occasion du festival VIA 2011, elle crée avec Jaco Van Dormael et en collectif avec Grégory Grosjean, Thomas Gunzig, Julien Lambert, Nicolas Olivier et Sylvie Olivé, Kiss & Cry. Puis viendront Cold Blood et Amor, dernier opus de cette trilogie de «nan danse ». Fin 2016, la collaboration avec Charleroi-Danses s’achève et Astragale devient Astragales, rendant compte de la multiplicité de son travail. La compagnie devient la porteuse de projet principale des productions de la chorégraphe.

Jaco Van Dormael

Né en Belgique, Jaco Van Dormael, après des études de cinéma à Louis-Lumière (Paris) et à l’INSAS (Bruxelles), devient metteur en scène de théâtre pour enfants et clown. Il écrit et réalise plusieurs courts métrages et réalise par la suite trois longs métrages plusieurs fois primés : Toto le Héros (1991), avec Michel Bouquet, Caméra d’Or au Festival de Cannes et César du meilleur film étranger, Le Huitième Jour (1996), avec Pascal Duquenne et Daniel Auteuil qui reçoivent le Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes, et Mr. Nobody (2009) avec Jared Leto, Sarah Polley et Diane Kruger. Il est l’auteur de plusieurs mises en scène de théâtre dont celles de Kiss and Cry (2011), quiconnaît un succès énorme dans le monde entier, puis Cold Blood (2013) et Amor (2017), en collaboration avec sa compagne Michèle Anne De Mey.

Distribution en tournée

interprètes Jaco Van Dormael, Harry Cleven, Michèle Anne De Mey,  Manuela Rastaldi, Frauke Marien, Grégory Grosjean, Denis Robert, Gabriella Iacono, Nora Alberdi, Julien Lambert, Juliette Van Dormael, Tristan Galand, Aurélie Leporcq, Charlotte Marchal, Pierre de Wurstemberger, Ivan Fox, Stefano Serra, Aurore Leduc, Nicolas Olivier, Yann Hoogstoel, Thomas Dobruszkès
son Boris Cekevda, Benjamin Dandoy
régie générale Thomas Dobruszkès
responsable de tournée MoDul cie – Lou Colpé
narration Jaco Van Dormael

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